
Bilatérales III : kilowatts sous pression
La Suisse branche son énergie… et sa souveraineté?
Homeressources

La Suisse branche son énergie… et sa souveraineté?

De nombreuses décisions prises par les populations pour le bien commun sont piétinées allègrement grâce aux accords de libre-échange. Des lois décidées démocratiquement sont bafouées, des normes sanitaires et environnementales sont méprisées, des savoir-faire disparaissent et les valeurs universelles sont foulées aux pieds par les multinationales qui seules profitent des accords de libre-échange.

Les effets néfastes de l’accord de libre-échange avec le MERCOSUR sur l’agriculture ne se feront pas seulement sentir en Suisse, mais également dans les pays signataires : Brésil, Argentine, Uruguay et Paraguay. Luttons contre cet accord, pour des échanges respectueux des producteur·ices et de la souveraineté des peuples!

L’accord de libre-échange Suisse-MERCOSUR soulève de graves inquiétudes du point de vue environnemental.

Dans toute la Suisse le constat est le même: la viticulture est en crise. Récemment encore, les médias ont parlé de rémunération ne couvrant pas les coûts et mis en avant l’arrachage de vignes comme une possible solution… Mais ces manières d’aborder le problème passent sous silence la cause majeure de cette crise (= la concurrence des vins étrangers) et les moyens d’y remédier (contingents de volume ; attribution des contingents selon prestations à la production suisse).

Les accords de libre-échange en vigueur et les Bilatérales III en cours de négociation entravent l’autonomie du pays dans la gestion de ses ressources. L’agriculture est une ressource naturelle essentielle et devrait être protégée par des mesures de protection à la frontière.

Il faut changer le mandat de l’OMC pour une régulation des échanges qui respecte les choix de chaque population, qui respecte l’environnement et les normes sociales de chaque pays.
Les accords de libre-échange sont-ils pris au nom des peuples? Le libre-échange favorise-t-il l’essor des économies? Le libre-échange promeut-il le développement durable ?

Nous ne pouvons pas accepter une loi déchets qui accepte de brûler des sacs sans en connaître le contenu et sans en retirer avant incinération les éléments polluants.

Le 27 janvier 2020, le syndicat des paysans et paysannes Uniterre et le vigneron Willy Cretegny ont officiellement lancé le référendum contre l’accord de libre-échange
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