
85’000 signatures contre l’accord néfaste sur l’huile de palme
l’Alliance contre la déforestation de la forêt tropicale a déposé 85 000 signatures pour le référendum contre l’accord néfaste sur l’huile de palme conclu avec la Malaisie.
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l’Alliance contre la déforestation de la forêt tropicale a déposé 85 000 signatures pour le référendum contre l’accord néfaste sur l’huile de palme conclu avec la Malaisie.

L’accord de libre-échange avec le Mercosur risque ainsi d’entraîner une augmentation des importations de produits liés à la déforestation des forêts tropicales, au travail forcé, l’expulsion de communautés autochtones et à des conditions d’élevage problématiques. Une large alliance de la société civile lance donc le référendum contre cet accord.

En l’absence de mesures efficaces contre la déforestation et le travail forcé, l’alliance envisage de lancer un référendum.

Non aux accords bénéficiant uniquement aux multinationales pharmaceutiques et agroalimentaires !
Pour une politique commerciale responsable, respectueuse des droits économiques, sociaux, culturels et environnementaux.


Derrière chaque déchet, se cache la même mécanique: un produit conçu pour être jeté, fabriqué loin d’ici, dans le cadre d’un système de libre-échange qui favorise la circulation des biens – mais jamais celle des responsabilités.

D’un côté, les taxes réduites ou exemptées représentent des sommes colossales soustraites aux budgets des Etats. De l’autre, la facture des dégâts environnementaux et sociaux est à charge des individus et des collectivités. Au total, ces pertes sont inquantifiables, mais bien « durables »…

L’accord de libre-échange Suisse-MERCOSUR soulève de graves inquiétudes du point de vue environnemental.

Un excellent article de Lara Baranzini paru dans la revue Ex Aequo n°88 de mars 2025. Un appel à un nouveau modèle économique mondial, basé sur une nouvelle forme de protectionnisme, non plus conçu comme un simple outil de défense des marchés, mais comme un moyen pour bâtir une économie mondiale plus juste, plus équitable et plus respectueuse des équilibres écologiques nécessaires pour faire face aux crises environnementales actuelles et futures.

La Suisse multiplie les accords de libre-échange en se vantant d’y inclure des dispositions sur le développement durable, mais dans les faits, ces dispositions ne sont pas un critère de dénonciation des accords.
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